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CAN 2025 : le retour du collectif africain

La rédaction by La rédaction
5 janvier 2026
in WANDA FOOT, Actualités, Éditorial
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Célébration collective d’une sélection africaine lors de la CAN 2025, symbole du jeu d’équipe et de l’unité.

Le collectif comme première force du football africain à la CAN 2025.

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Célébration collective d’une sélection africaine lors de la CAN 2025, symbole du jeu d’équipe et de l’unité.

Longtemps fragmenté par des crises institutionnelles, des tensions internes et des trajectoires individuelles éclatées, le football africain semble retrouver, à la CAN 2025, une dynamique plus collective.
Au-delà des scores et des favoris, le tournoi marocain révèle un retour aux fondamentaux : solidarité, discipline, identité et engagement commun.
WandaFoot analyse les signaux forts d’un football africain qui se pense à nouveau comme un tout.


Les favoris, sobres mais présents

Le Maroc, pays hôte, a assumé son costume de patron sans jamais céder au tape-à-l’œil. Trois matchs de groupes gérés avec un sérieux presque clinique, puis un huitième de finale contre la Tanzanie remporté 1-0 comme le ferait une grande nation européenne : bloc discipliné, phases arrêtées travaillées, gestion intelligente des temps faibles.
L’équipe de Walid Regragui ne cherche pas à séduire à chaque séquence, mais elle répond à une exigence moderne : ne jamais sortir de son plan.

L’Algérie, de son côté, a montré un visage plus rassurant qu’en 2021 ou 2023. Pressing mieux coordonné, animation offensive plus fluide, impression d’un groupe en mission, conscient que le tournoi se gagne dans la durée.
La Côte d’Ivoire, championne sortante, a en revanche confirmé que le titre n’immunise pas contre le doute : fragilités défensives, manque de continuité, et cette sensation persistante de regarder davantage dans le rétroviseur que devant soi.


Le Mali, manifestation brute de la solidarité

La Tunisie pensait avoir fait plier le Mali. À dix contre onze dès la 27e minute après l’expulsion de Woyo Coulibaly, les Aigles ont longtemps résisté dans un combat de tranchées avant de céder sur une tête de Firas Chaouat à la 88e minute. Dans un stade Mohammed V largement acquis à la cause des Aigles de Carthage, le scénario semblait écrit : supériorité numérique, but tardif, qualification logique.

Mais le Mali de cette CAN a décidé de raconter une autre histoire.
Dans les arrêts de jeu, une main tunisienne offre un penalty inespéré. Lassine Sinayoko, déjà homme clé du tournoi, égalise à la 90+6e minute et renverse l’atmosphère. Les prolongations se jouent sous des trombes d’eau, la fatigue devient un personnage central, et la séance de tirs au but sacre un héros : Djigui Diarra, auteur de deux arrêts, qualifie un Mali réduit à dix (3-2 t.a.b.).

Ce match résume la nouvelle grammaire du football africain : rigueur, patience, solidarité totale. Une équipe qui ne gagne plus seulement par le talent brut, mais par une organisation assumée, jusqu’au bout de la nuit.


La Tanzanie, perdante magnifique face au Maroc

La Tanzanie ne verra pas les quarts, mais elle a laissé une trace. Face au Maroc, les Taifa Stars ont livré ce que l’on attend d’un outsider digne de ce nom : bloc médian courageux, intensité dans les duels, transitions tranchantes dès que l’espace s’ouvre.

Bousculés par moments, les Marocains ont dû s’appuyer sur leur maîtrise tactique pour trouver la faille et verrouiller un 1-0 qui doit autant à leur expérience qu’à la discipline adverse.
La Tanzanie sort avec une défaite, mais aussi avec un capital respect accru. Dans une CAN où les écarts se resserrent, elle fait partie de ces équipes qui obligent les grands à jouer vrai.


Cameroun : du chaos institutionnel à la cohésion retrouvée

Joueurs et supporters africains réunis autour d’un même élan collectif lors de la CAN 2025.

Il y a quelques semaines encore, le Cameroun semblait marcher vers le précipice. Conflit ouvert entre le ministère des Sports et la Fédération, limogeage de Marc Brys, incertitudes autour de cadres majeurs : tout laissait penser à une campagne sabotée avant même d’avoir commencé.

Et puis le terrain a repris ses droits.

Dans un groupe relevé, les Lions Indomptables ont arraché un nul héroïque contre la Côte d’Ivoire (1-1), dans l’un des matchs les plus intenses de ce début de compétition. Surtout, ils ont trouvé une identité sous les ordres de David Pagou, coach discret mais lucide : bloc plus compact, lignes resserrées, responsabilités confiées aux jeunes.

Face à l’Afrique du Sud en huitième de finale, la transformation s’est confirmée. Dominés par séquences, les Camerounais frappent les premiers : récupération haute de Danny Namasso, centre tendu au premier poteau, et Christian Kofane qui jaillit pour une tête imparable. Junior Tchamadeu avait déjà ouvert la voie plus tôt, et malgré la réduction du score sud-africaine, les Lions tiennent (2-1).

Baleba au milieu, Kofane devant : ces jeunes Camerounais ne jouent plus avec le poids des noms d’hier, mais avec l’appétit de ceux qui veulent écrire leur propre chapitre. Le « Hemley » n’est plus un slogan. C’est une méthode de survie collective, quand tout autour menace de se disloquer.


Maroc – Cameroun, sommet symbolique d’une CAN du collectif

Le quart de finale entre le Maroc et le Cameroun dépasse le simple cadre du tableau. Il incarne le point culminant symbolique de cette CAN.
D’un côté, un hôte structuré, programmé pour gagner, porté par une continuité tactique et un public incandescent.
De l’autre, un géant cabossé, arrivé sur la pointe des pieds, mais réanimé par un esprit de groupe qu’on croyait perdu.

Deux visions du football africain se font face :

  • celle du modèle maîtrisé, proche des standards européens, où l’ordre et la préparation priment ;
  • celle du football de résistance, capable de transformer la crise en moteur et la souffrance en force collective.

À Rabat, on ne viendra pas seulement voir des stars. On viendra mesurer jusqu’où va la capacité du Maroc à contenir l’imprévisible, et jusqu’où va celle du Cameroun à prolonger sa rébellion vert-rouge-jaune.


Une CAN qui se gagne à onze, pas à un

Au terme de ce premier tour et des huitièmes de finale, une impression domine : le football africain se réconcilie avec le collectif. Les blocs sont mieux organisés, les replis plus naturels, les temps forts mieux gérés. Le geste fou existe encore, mais il repose désormais sur un socle plus solide.

Le Mali qualifié à dix, la Tanzanie respectée dans la défaite, le Cameroun renaissant, une RDC qui avance sans complexe : tout converge vers une même idée.
Cette CAN ne sera pas seulement celle d’un pays hôte ou d’un joueur en or. Elle pourrait être celle d’un continent qui comprend enfin que le talent ne vaut rien sans la structure, et que le nom ne vaut rien sans le groupe.

Le reste – trophées, hymnes, larmes – viendra après.

Analyse rédigée par la rédaction WandaFoot

Tags: can 2025Collectif africainexcel-sportFootball africaiIdentité africaineperf-sportresil-sportWandaFoot Analyse
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